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Questions à Jean-Marie Fontanet, nouveau directeur-adjoint

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Jean-Marie Fontanet est directeur-adjoint de la Chambre d’agriculture depuis le 30 mai dernier. Il occupait auparavant le poste de directeur régional à l’Itavi, de l’Afivol et de l’ILGS.

Vous êtes le nouveau directeur adjoint de la Chambre d’agriculture de l’Ain, en fonction depuis le 30 mai. D’où êtes-vous originaire, quel est votre parcours professionnel ?

Jean-Marie Fontanet : "J’ai 46 ans, deux enfants, j’habite à Attignat depuis 14 ans. Je suis originaire de Savoie, puis j’ai fait mes études à Tours. J’ai une maîtrise en sciences et techniques en productions animales. Par la suite mon parcours professionnel est assez simple, j’ai commencé à travailler dans la coopérative laitière en Vendée, Ucale Charentes-Poitou, pendant trois ans. J’étais technicien-développement auprès des éleveurs, en bovins et caprins lait ; mais la Vendée, c’était vraiment trop plat et humide donc j’ai cherché à revenir dans le coin. J’ai trouvé un travail à l’interprofession porcine, Rhône-Alpes à l’époque, à Lyon. Je m’occupais des dossiers environnementaux pour les éleveurs de porcs de la région. J’y suis resté 15 ans, puis je suis parti à l’institut technique aviculture à l’Itavi. J’étais directeur régional Est de l’Itavi et par la suite j’ai été mis à disposition de la chambre régionale d’agriculture pour animer les comités de filières avicole (interprofession avicole) et cunicole (interprofession Lapins du Grand Sud), donc j’assurais la direction générale de l’Afivole et de l’ILGS. J’ai fait beaucoup de terrain, je connais assez bien l’agriculture régionale et départementale parce que beaucoup d’éleveurs de porcs sont dans l’Ain, et j’ai aussi travaillé avec la filière départementale avicole. Je connais bien les groupements, les privés qui gravitent autour du monde de l’élevage."


Quel sera votre rôle en tant que directeur général adjoint ? Quel est votre travail au quotidien ?

J-M.F. : "Je vais piloter les pôles opérationnels, c’est-à-dire les services Environnement, Installation-transmission, DE et Appui aux filières. Le directeur, lui, pilote les pôles stratégiques, qui sont les autres pôles de la Chambre avec les missions Climat, R&D et Appui aux territoires. Je dois encadrer 45 à 50 collaborateurs avec l’appui des chefs de pôles. L’idée, c’est d’avoir ce double pilotage entre le directeur et moi-même, avec un ciblage sur les missions particulières. Dans un premier temps, je vais aller à la rencontre des organisations départementales pour me faire connaître et discuter avec elles de la complémentarité qu’on pourrait avoir. Ma deuxième mission consistera à connaître les missions et prestations des chefs de service, et ce que font leurs équipes. On fera une évaluation de ces services et on les intégrera dans une évolution. J’ai aussi un rôle de représentation."


Quels sont aujourd’hui les axes de développement pour améliorer la complémentarité entre la Chambre d’agriculture et les acteurs locaux ?

J-M.F. : "Aujourd’hui, la Chambre a mis le focus sur le CSP (Conseil stratégique phytosanitaire), c’est un axe fort pour que la vente et le conseil soient maintenant deux choses bien distinctes et pour améliorer la réduction des produits phytosanitaires. Pour faire ce travail il y a bien une complémentarité avec les acteurs du terrain, partenaires de la chambre d’agriculture (la coopérative Jura Mont-Blanc et Oxyane). Si je prends un autre exemple, on souhaite que la Chambre d’agriculture s’inscrive dans la proposition de formations référents bien-être animal, tout d’abord en volaille, puis de porc. On proposera ces formations en lien avec les organisations (coopératives, groupement de producteurs, syndicats des volailles fermières de l’Ain, GAD, CIVB)."

 


Propos recueillis par Margaux Legras-Maillet - Ain Agricole